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Sentier de crête dans les Pyrénées andorranes en été

Voyage

Randonner en Andorre

Deux mille cent mètres d'amplitude sur 468 kilomètres carrés. C'est ce rapport qui fait tout l'intérêt du pays à pied.

La compacité comme atout

Ce qui distingue l'Andorre pour un marcheur n'est pas le nombre de sentiers, c'est le rapport entre son amplitude et sa taille. Le point le plus bas du pays se situe vers 840 mètres, son sommet culmine à 2 942, et le tout tient dans 468 kilomètres carrés.

La conséquence est pratique : la haute montagne se trouve à quelques minutes de route de n'importe quel hébergement. Pas de transfert, pas d'approche interminable, pas de journée perdue à rejoindre un départ. C'est rare, et c'est ce qui permet d'enchaîner des sorties très différentes depuis une même base.

Par où commencer

Les principaux terrains de randonnée andorrans et ce qui les distingue.

  • Madriu-Perafita-Claror

    Repère : Vallée classée

    Ce qui le caractérise : Neuf pour cent du pays, sans aucune route : un dixième d'État à pied

  • Comapedrosa

    Repère : 2 942 m

    Ce qui le caractérise : Le point culminant, une course exigeante depuis la vallée du nord

  • Casamanya

    Repère : environ 2 740 m

    Ce qui le caractérise : Plus abordable, et un panorama que son isolement explique

  • Fond de vallée

    Repère : Toutes paroisses

    Ce qui le caractérise : Praticables sur une saison plus longue que les itinéraires d'altitude

Les trois terrains

La vallée du Madriu-Perafita-Claror est le terrain le plus singulier : 4 247 hectares classés à l'UNESCO depuis 2004, soit 9 % du pays, sans une seule route. On y entre à pied, pour une journée ou pour plusieurs.

Le Comapedrosa est la course de référence, exigeante, qui mène au point culminant du pays. Le Casamanya est plus abordable et offre un panorama que son isolement, plus que son altitude, explique. Autour, chaque paroisse propose des itinéraires de fond de vallée praticables sur une saison plus longue.

La saison dépend de l'altitude, pas du mois

C'est l'erreur de planification la plus fréquente. Une même date n'ouvre pas les mêmes itinéraires : les sentiers de fond de vallée sont praticables bien avant et bien après ceux d'altitude, où la neige résiduelle peut persister très tard et revenir tôt. Nous ne publions pas de dates d'ouverture, qui varient chaque année avec l'enneigement. Construire un séjour sur un calendrier fixe conduit à trouver un col infranchissable.

Pourquoi nous ne listons pas l'équipement

La version précédente de cette page énumérait chaussures, veste imperméable, eau et protection solaire. Une liste aussi courte sur une page de haute montagne pose problème, non par ce qu'elle contient mais par l'impression de complétude qu'elle donne. Une sortie d'altitude en début ou en fin de saison peut exiger bien davantage. Préparez chaque course pour elle-même, en fonction de l'itinéraire et de l'état constaté du terrain, et non d'une liste générale. Nous ne reprenons pas davantage le chiffre de six cents kilomètres de sentiers, faute d'inventaire rattachable.

Questions fréquentes

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