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Vallée glaciaire d'altitude aux pâturages et versants boisés

Randonnée

La vallée du Madriu-Perafita-Claror

Près d'un dixième d'un État, classé au patrimoine mondial, et dans lequel aucune route ne pénètre.

Un rapport de surface inhabituel

La vallée couvre 4 247 hectares. Rapportés aux 46 800 hectares du territoire andorran, cela représente un peu plus de 9 % du pays. Ce n'est pas une réserve à la marge d'un État : c'est près d'un dixième de sa surface totale, classé au patrimoine mondial et dépourvu de toute route.

Nous publions ce pourcentage parce que le calcul se referme sur nos propres données. Peu de territoires nationaux présentent une proportion comparable, et c'est ce rapport, plus que le paysage lui-même, qui rend le site remarquable à l'échelle européenne.

La vallée en quatre données

Caractéristiques de la vallée du Madriu-Perafita-Claror.

  • Inscription UNESCO

    Valeur : 2004

    Ce que cela signifie : Paysage culturel, avec une extension mineure en 2006

  • Superficie

    Valeur : 4 247 ha

    Ce que cela signifie : Soit 9 % du territoire national, un rapport sans équivalent

  • Accès

    Valeur : À pied

    Ce que cela signifie : Aucune route ne pénètre la vallée : le stationnement reste aux entrées

  • Statut

    Valeur : Paysage culturel

    Ce que cela signifie : Distingué d'un site naturel : c'est l'occupation humaine qui est classée

L'inscription date de 2004, avec une extension mineure en 2006 que la plupart des sources omettent. Cette extension explique que des superficies légèrement différentes circulent selon les publications, sans qu'aucune soit fautive.

Paysage culturel, et non site naturel

C'est le point le plus souvent mal compris. La vallée n'est pas classée comme une nature intacte, mais comme un paysage culturel: ce que l'UNESCO distingue, c'est la trace d'une occupation humaine de longue durée en haute montagne, pâturages d'altitude, terrasses, chemins et habitat saisonnier. Le site témoigne d'un usage continu et adapté de la montagne. Le parcourir en cherchant une nature vierge revient à passer à côté de ce qu'on y regarde.

Y entrer

L'accès se fait exclusivement à pied depuis les entrées de la vallée, où se trouvent les possibilités de stationnement. Deux formules existent : l'aller-retour à la journée depuis une entrée, qui n'engage à rien et permet d'en voir une partie, et la traversée sur plusieurs jours, qui suppose de dormir en altitude. Nous ne donnons pas de durée ferme pour cette seconde option : elle dépend de l'itinéraire, du sens de parcours et du rythme de chacun.

Ce que nous ne publions pas

Ni liste de refuges, ni périodes d'ouverture, ni recommandation d'hébergement. Ces informations changent d'une année à l'autre et conditionnent pourtant un itinéraire entier : construire un parcours de plusieurs jours sur une donnée périmée expose à se retrouver sans hébergement à deux mille mètres, ce qui n'est pas un désagrément mais un risque. Elles se vérifient auprès des gestionnaires au moment de réserver. Les règles applicables au bivouac sont traitées sur notre page camping.

Questions fréquentes

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